Les coulisses de ma transition vers le télétravail : réalités et révélations.

avatar workroom meta komodal

Ici Amandine, la voix derrière les réseaux sociaux, le site internet et tout ce qui touche à la communication chez Komodal. Mon parcours ? Un mélange de projets passionnants et de missions marketing & communication, démarré par une alternance en tant que cheffe de projet et couronné par un master en poche. Trois ans passés à Laval m’ont plongée dans le monde des technologies immersives.

Mais voilà, amoureuse de la mer, j’ai toujours eu cette envie de me rapprocher des côtes. Laval, malgré tous ses charmes, n’a pas satisfait ce besoin de sentir l’iode et d’entendre le chant des mouettes. Alors, lorsque l’occasion de passer en CDI s’est présentée, j’ai posé mes conditions : je reste, mais à distance. Qui mieux que Komodal, expert en collaboration à distance, pour embrasser ce mode de travail ?

Fun fact : En tant que chargée de communication, ma décision de basculer en 100% télétravail a soulevé quelques sourcils. Comment ? La communicante, toujours au cœur de l’agitation, choisit de travailler depuis son havre de paix loin de Laval ? Eh bien, oui ! (Spoiler alert : je suis toujours aussi présente et disponible pour tous les sujets, juste d’une manière légèrement différente.)

Suivez-moi dans cette chronique où je vous partage comment j’ai transformé mon environnement de travail, troquant la vie de bureau contre les vagues et le vent salin, tout en restant une pièce maîtresse de l’équipe Komodal.

Mes  missions au quotidien

En tant que chargée de communication chez Komodal, je jongle entre les réseaux sociaux, le site internet, tout ce qui attrait à la stratégie de l’entreprise, ce qui inclut diverses autres responsabilités que j’effectue en tandem avec la responsable marketing. Le secteur du métavers est en perpétuelle évolution, comprendre ses enjeux est crucial pour communiquer efficacement auprès du grand public, ce qui demande de la veille et un sens de la vulgarisation aiguë. 

Jusqu’à récemment, c’était assez facile de récupérer les informations : je n’avais qu’à m’installer à un poste au milieu du bureau et laisser trainer mes oreilles pour récupérer tout un tas de bribes qui me permettaient d’avoir une vision assez complète : tant du point de vue technique que des usages et des interrogations de nos clients. Mais, parce qu’il y a un mais, je captais peut-être trop d’informations et il devenait difficile pour moi de choisir les bonnes informations à communiquer. Et puis je dois être honnête, je fais partie de cette catégorie de gens qui ont besoin d’être dans leur bulle pour être efficaces lors des exercices de production. Alors aller au bureau c’était prendre le risque de prolonger les discussions, parfois passionnantes, et dépasser de loin les 3 minutes  de la Loi Carlson  avant de pouvoir me concentrer à nouveau. 

Réinventer la capture et la gestion de l’information

Éloignée physiquement de l’agitation du bureau de Laval, j’ai dû réinventer ma manière de capter et de traiter l’information. Le tableau blanc, devenu mon meilleur ami, est constamment parsemé de notes sur les projets en cours, me rappelant que même à distance, le rythme effréné de Komodal ne s’arrête pas. 

La transformation ne s’est pas arrêtée là. Pour traiter les informations, surtout celles relatives aux projets clients, j’ai dû adopter de nouveaux processus. Fini le temps où une information me parvenait par un collègue de passage à mon bureau. Maintenant, j’exerce une écoute plus active lors des réunions hebdomadaires. 

Quant aux outils, Monday est devenu mon tableau de bord numérique, organisant le chaos en une symphonie de tâches et de deadlines. Les groupes WhatsApp, quant à eux, sont mes lignes de communication directes avec les équipes. Ils sont comme des mini-salles de conférence virtuelles dans ma poche. Un message ici, une réponse là, et soudainement, je suis au cœur de l’action, malgré les kilomètres qui nous séparent.

Workroom de Meta : une réunion pas comme les autres

L’utilisation de Workroom de Meta pour nos réunions en VR a été une transition naturelle et enrichissante pour moi. Cette plateforme ne se contente pas de faciliter la communication : elle crée un environnement de travail où réalité et virtualité se complètent harmonieusement.

Un des aspects les plus plaisants de Workroom est l’environnement lui-même. Il offre un espace de travail virtuel agréable et engageant, loin des quatre murs de mon bureau à domicile. Pouvoir personnaliser cet environnement selon mon humeur ou mes besoins me donne un sentiment de fraîcheur et de nouveauté à chaque réunion.

equipe sales komodal workroom

La fonctionnalité qui me frappe le plus, c’est la capacité de voir et d’interagir avec mon propre ordinateur dans l’espace virtuel. Cela rend l’expérience non seulement immersive mais aussi incroyablement pratique. Je peux consulter mes notes, accéder à des documents importants, et même répondre à des e-mails en temps réel, tout en étant pleinement engagée dans la réunion. C’est comme avoir le meilleur des deux mondes – la commodité de mon bureau physique et l’immersion d’une salle de réunion virtuelle.

En plus, grâce à la vision réelle intégrée dans le casque VR, je reste connectée à mon environnement immédiat. Savoir où se trouve ma tasse de café, par exemple, ajoute une couche supplémentaire de confort et de praticité. C’est un détail, mais il a son importance : il me rappelle que, bien que plongée dans un monde virtuel, je suis toujours ancrée dans le réel.

Ces réunions ne se limitent pas à une simple participation ; elles deviennent des expériences qui enrichissent mon engagement professionnel. Voir mes collègues se tourner vers moi pour expliquer des concepts complexes, pouvoir interagir avec mon environnement de travail numérique tout en gardant un pied dans le réel, tout cela contribue à un sentiment de présence et d’efficacité. Workroom de Meta n’est pas seulement un outil pour des réunions virtuelles, c’est une extension de mon espace de travail.

Google Meet : la simplicité efficace

Google Meet, pour moi, c’est un peu comme un vieux pull confortable : pas toujours le plus élégant, mais fiable et réconfortant. Pendant longtemps, j’ai évité d’utiliser la caméra lors des réunions. D’une part, mon ordinateur n’a pas de caméra intégrée, et d’autre part, il y avait cette attente implicite d’être toujours présentable. Soyons honnêtes, l’un des plaisirs du télétravail est de pouvoir rester confortablement en tenue décontractée. De plus, la pression de maintenir un espace de travail parfaitement rangé (merci les fonds d’écran virtuels pour masquer le désordre !) et le fait de me fixer constamment sur mon image à l’écran étaient sources de stress et de distraction.

Mais, depuis mon déménagement à plus de deux heures de route de Laval, j’ai changé ma manière de voir les choses. Désormais, ma caméra est allumée pour presque toutes les réunions. Mon binôme chez Komodal l’a même remarqué, me disant qu’elle n’avait jamais autant vu mon visage depuis que je suis partie en télétravail ! Cocasse de constater comment la distance peut parfois nous rapprocher.

La simplicité d’utilisation de Google Meet est un atout majeur. Pas de casque VR à charger, pas de manipulations hasardeuses suite à un hand-tracking mal calibré : la suite Google est déjà active, et je n’ai qu’à cliquer pour rejoindre une réunion. Pour les appels imprévus ou urgents, c’est idéal. Je crée simplement une réunion et j’invite les participants nécessaires. C’est presque aussi simple qu’un coup de fil, mais sans l’anxiété que ma génération ressent souvent à l’idée de décrocher le téléphone (oui, je fais partie de ces millennials qui peuvent regarder leur téléphone sonner pendant cinq minutes sans oser décrocher).

Trouver l’équilibre entre flexibilité et créativité

Dans mon rôle de chargée de communication, la flexibilité est mon quotidien. Passer rapidement d’un sujet à un autre tout en conservant une étincelle de créativité est essentiel, mais c’est un véritable défi. Heureusement, le télétravail m’a offert des conditions idéales pour relever ce défi. Loin des distractions habituelles du bureau, je trouve que ma capacité à me concentrer et à rester productive s’est nettement améliorée.

En télétravail, les interruptions impromptues sont moins fréquentes. Finies les conversations à rallonge qui, bien qu’agréables, me détournaient souvent de mon travail. Cette tranquillité me permet de me plonger pleinement dans mes tâches, de développer des idées innovantes et de m’adapter rapidement aux besoins changeants de nos projets.

Cependant, j’avoue que les interactions spontanées et les pauses café avec les collègues me manquent parfois. Ces moments « loisir » au bureau jouent un rôle crucial dans la création de liens et dans le bien-être au travail. Pour compenser, l’idée de temps de jeu a émergé : un temps uniquement consacré à la cohésion, très court mais hebdomadaire. Ce rendez-vous nous aide à maintenir un lien fort que ce soit pour les Lavallois mais aussi pour les autres.

Ce que j’ai appris, c’est que le télétravail ne signifie pas travailler isolé. Avec les bons outils et un peu de créativité, il est possible de recréer une grande partie de l’ambiance de bureau. Ces moments de convivialité virtuelle sont précieux pour garder un sentiment d’appartenance et pour continuer à construire une culture d’entreprise solide, même à distance.

En fin de compte, le télétravail m’a permis de redécouvrir mon rôle sous un nouveau jour. Il a renforcé ma flexibilité, ma créativité et ma capacité à rester connectée avec mon équipe, prouvant que la communication et la collaboration peuvent prospérer dans n’importe quel environnement.